Objectifs

Les règles d’or d’holis-TIC
► Se faire plaisir ! D’abord et surtout! Qui osera dire que ce n’est pas un moteur pour lancer une idée, un projet, une structure de travail…
Au départ, il y a le plaisir d’échanger et de construire à deux par affinité intellectuelle, puis le souhait de pouvoir élargir nos réflexions, les enrichir d’autres pensées, d’autres univers… Plaisir d’ouvrir un espace d’échanges qui nous ressemble vraiment, où l’on se sente en cohérence avec soi-même tout en donnant la place à d’autres idées de prendre corps…
►Le centrage sur l’individu c’est à dire que toute action de formation ou d’accompagnement même dans le cadre d’une structure et quelle que soit la taille de celle-ci, s’adresse à de vraies personnes, qui ont une histoire donc, du savoir (et souvent même beaucoup plus qu’elles ne l’imaginent elles-mêmes), des idées sur la manière de (mieux) travailler, d’avancer dans leurs projets ou leur vie professionnelle, des collègues voire des réseaux.

Se centrer sur l’individu, c’est donc commencer toute action par là; ouvrir les yeux et les oreilles sur les individus qui vont être engagés dans l’action de formation ou d’accompagnement et dès que possible, les rencontrer, les écouter, et bâtir une solution autour d’eux, en tenant compte autant que faire se peut de tout ce qui fait d’eux ce qu’ils sont.

Les outils à mettre en œuvre sont là pour répondre aux questions posées, aux besoins énoncés, aux attentes parfois non dites et créer l’environnement technologique qui valorisera ou révélera leur capacité à apprendre, à créer, à échanger…

Centrer nos actions sur l’autonomie de l’individu répond à un principe de développement durable puisqu’il s’agit de permettre d’apprendre à apprendre; de savoir repérer ses besoins, de savoir entreprendre une démarche d’apprentissage pour répondre à ces besoins; de donner donc l’outillage et le savoir nécessaires pour que l’individu puisse poursuivre une démarche apprenante tout au long de la vie.

Les objectifs sont :
► Développer des réseaux humains. On apprend ensemble par l’échange entre pairs. Les modèles de communautés de pratiques montrent la richesse du groupe quand il se définit des objectifs atteignables. Les apprentissages informels s’activent et prennent sens au sein du groupe.
► Développer des modèles holistiques. La prise en compte de l’ensemble d’un contexte peut permettre d’accoucher l’individu et de prendre en compte toutes ses composantes. Il suffit de se reporter à cette étude sur les formes d’apprentissage des peuples premiers et les Modèles holistiques d’apprentissage tout au long de la vie. Dans l’usage des TICs pour la formation, on pense au connectivisme de Siemens.
► Développer l’organisation apprenante. Il s’agit de mettre le collaborateur au centre de la réflexion, de le considérer comme un partenaire privilégié dans l’acquisition d’un avantage concurrentiel. Les membres du personnel deviennent une équipe d’acteurs de l’efficience organisationnelle, et ensemble, ils apprennent de leurs erreurs. Une idée à rapprocher sans doute du capitalisme cognitif de Yann Moulier-Boutang, (Editions Amsterdam).
► Favoriser l’intelligence collective et collaborative. La posture collaborative n’est pas naturelle pour nos générations qui avons appris les règles de la compétition. Or, l’intelligence collective et une démarche collaborative permettent de mieux apprendre, de mieux innover, de développer de nouvelles formes d’organisation.
► Penser au connectivisme écologique. Le virtuel et le réél se rejoignent dans une même écologie.

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